Réflexologie et Colère

 

 

La Colère

 

Femme qui hurle petage de plomb

 

Qu'est-ce que la colère ?

La colère est une émotion simple qui traduit l'insatisfaction. Elle est née de l'irritation, débouchant parfois sur la haine; la colère nous plonge le plus souvent dans un état désagréable et nous laisse fatigués et tristes...

Pourquoi nous laissons-nous si facilement emporter par cette émotion?

Parce que sur le moment, nous avons l'impression qu'elle est justifiée.

La colère naît de la frustration, de l'empêchement, de la déception, de l'injustice, mais aussi de la peur ou de l'angoisse.

Elle se nourrit d'agressivité. 

Nous verrons que l'activation de trois grandes structures cérébrales est le moteur biologique de la colère et nous examinerons ces bases neurobiologiques. Puis, nous étudierons les conséquences de la colère et comment, par la Réflexologie Plantaire, transformer la colère en énergie productive.

 

Les trois échelons de la colère

Que se passe t-il dans le cerveau lorsque nous sommes en colère?

Dans la manifestation de la colère, on distingue trois niveaux d'activité cérébrale.

Le premier niveau de traitement a lieu dans le "cerveau reptilien", situé à la base du cerveau. C'est la partie la plus primitive du cerveau que nous avons en commun avec les crocodiles, les tortues et les serpents. Le cerveau reptilien comprend le tronc cérébral et une partie du mésencéphale, siège des réflexes et des instincts. Ainsi, ce cerveau "instinctif" règle-t-il une grande partie des réactions que l'on connaît bien quand on se met en colère : les muscles se tendent et le coeur accélère. 

Le deuxième échelon dans l'élaboration du comportement de colère est constitué par le système limbique. Le système limbique est un ensemble de noyaux de neurones connectés à la fois au cerveau reptilien et à l'écorce cérébrale, le cortex. Ces neurones réagissent à la colère, tout en ayant un effet notable sur le comportement. Le noyau amygdalien, une aire particulière de ce système, joue un rôle de déclencheur.

Le système limbique envoie des signaux à une structure nommé hypothalamus. De là, une série de réactions se déclenche, car l'hypothalamus est connecté à l'hypophyse, une glande qui agit sur le système endocrinien, lequel contrôle l'équilibre hormonal de l'organisme. 

Enfin, le système limbique ajuste le comportement dans l'état émotionnel : notre colère s'exprime autant dans le ton de la voix que dans l'expression du visage ou la rapidité des mouvements. Ceci nous amène à envisager le troisième échelon de la colère : l'échelon conscient.

Les émotions les plus fortes peuvent être contrôlées, ou du moins analysées, grâce au cortex cérébral. Cette partie la plus évoluée du cerveau, plus récente dans l'histoire de l'évolution, contrôle dans la vie courante les mouvements délibérés, traitant sur un mode conscient les perceptions et les processus cognitifs complexes, tels la pensée et le langage. En outre, une région, nommée cortex frontal participe à la perception consciente des émotions. 

Des études récentes ont montré que des émotions fortes répétées modifient les connexions entre les neurones: ainsi, le cerveau est lui-même modifié par la colère...

 

Les conséquences de la colère

La colère détruit l'appétit, complique la digestion et perturbe l'équilibre organique et nerveux pendant des heures et des jours. Elle dérange tous les mécanismes corporels, toutes les facultés intellectuelles et psychiques. Elle peut causer une inflammation des nerfs, des hémorragies internes, et la tuberculose.

La colère de la femme qui allaite peut intoxiquer dangereusement son lait. 

La sécrétion de l'adrénaline est particulièrement remarquable, car elle entraîne une plus grande activité du foie qui met du sucre supplémentaire à la disposition de l'organisme. 

 

 

Comment transformer la colère en énergie productive par la Réflexologie Plantaire?

 

2 w 993 q high c 0 bild

 

- Maîtriser sa colère par les techniques de la relaxation : la colère est semblable à un enfant en pleurs qui a besoin d'être bercé dans les bras de sa maman. La relaxation est considérée comme une mère pour "bébé colère". Durant le soin en Réflexologie Plantaire, un long moment est accordé à la relaxation.

- Eteindre le feu de la colère par les techniques de la Réflexologie Plantaire que mon maître David Tran m'a enseignées. 

- L'écoute profonde, compassionnelle ne consiste pas à analyser la parole de l'autre ou à tenter absolument de découvrir la nature des traumatismes passés. Son objectif est avant tout de soulager le patient pour qu'il puisse s'exprimer et avoir le sentiment que quelqu'un, enfin, le comprend. Pendant le soin, cet échange qui s'établit petit à petit par la confiance est primordial. 

- Pour calmer la colère, il est déjà important de faire la paix avec soi-même, s'aider soi-même est la condition première. 

- Pendant une crise de colère, la partie la plus fragile de notre corps est la tête et les épaules. Si vous observez un arbre pendant une tempête, vous vous apercevrez que son sommet est très instable et très vulnérable. Le vent peut briser à tout moment les branches les plus faibles. Notre tête et les épaules sont semblables à la cime, et les branches de l'arbre durant la tempête d'une forte émotion, comme la colère, aussi devons-nous concentrer notre énergie au niveau du nombril. Comme le tronc d'un arbre qui est plus solide et qui résistera à la tempête...

 

Lors de votre rendez-vous en Réflexologie Plantaire, je peux si vous en ressentez le besoin, élaborer un protocole "Anti-Colère". 

 

 

 

Ajouter un commentaire