Immunité

Immunité

 

En 5 points

Je booste mon immunité

 

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L'idée d'un virus dans l'automne ou dans l'hiver nous traverse tous... Pour bien me caler dans ma tête, je fais tout ce qu'il faut pour stimuler mon immunité. Ce sera déjà ça de pris.

 

1. Je parle à ma peur

C'est la première étape pour stimuler mon système immunitaire. Lui éviter le stress qui, en mobilisant une partie de mes ressources, affaiblit mes défenses. On ne peut pas être sur tous les fronts... Une production continue de cortisol, une des hormones du stress, par exemple, empêche l'immunité de fonctionner à plein régime. Ce n'est que lorsque le cortisol se décide à baisser la garde, que les défenses naturelles peuvent barrer la route aux virus, bactéries, et autres agents infectieux. Donc, je fais tout pour calmer le stress qui pointe le bout du nez au-delà de mon inconscient en s'exprimant par une vague inquiétude persistante, une tendance à ne pas quitter des yeux la progression de la Covid 19 et autres attitudes qui témoignent d'un stress latent... Tranquillement, je parle à ma peur, je lui accorde le droit de s'exprimer, je l'écoute, je l'apaise en lui apportant des réponses dans la réalité : la régularité dans la méditation, et les remèdes naturels préventifs. 

 

2. Je dis "Ail" 

S'il est un remède naturel prioritaire pour renforcer son immunité, c'est bien l'ail, végétal tonifiant et alcalinisant. Inutile de préparer des arguments du type : "je ne le digère pas" ou "il donne mauvaise haleine", l'ail n'a jamais fait de mal à personne (sauf pour certaines personnes sous traitement car l'ail est un puissant fluidifiant sanguin) et il ne promet pas une rupture amoureuse instantanée s'il est consommé comme il se doit : en vinaigre à boire tous les matins, dilué dans de l'eau. On n'est pas obligé d'aller embrasser son amoureux ou son amoureuse sur-le-champ : quelques instants de distanciation et la présence olfactive de l'ail se sera envolée ;-)

A la maison, j'ai donc décidé de préparer mon vinaigre d'ail selon la recette traditionnelle. Rien de plus simple, et j'en prends chaque jour 1 cuillerée à café. L'effet de ce remède de grand-mère est impressionnant : je me sens plus forte, plus énergique, et je constate rapidement que mon immunité est consolidée.

La recette du vinaigre d'ail : dans un pot de type Masson de 500ml avec un couvercle en plastique, car le métal rouillerait pendant la macération de l'ail, couper 200 g d'ail biologique frais en tout petits morceaux ou le hacher. Verser par dessus 300 ml de vinaigre de cidre de pommes Bio non pasteurisé jusqu'à bien recouvrir l'ail. Laisser macérer à l'abri de la lumière. Ne pas oublier de le brasser régulièrement. Trois semaines plus tard, filter la macération et verser le vinaigre d'ail dans une bouteille opaque. Le consommer tout au long de la saison froide. 

 

3. Je combats l'acidité

Grâce à Peter Jentschura, spécialiste de l'équilibre acido-basique, nous pouvons comprendre que cette notion est indispensable à une bonne santé durable et à un moral stable. En raison de notre mode de vie stressant, de la pollution, nous sommes tous plus ou moins débordés par les acides dans notre organisme, et rééquilibrer régulièrement nos bases remet, en quelque sorte, les pendules à l'heure. Pour cela, il faut conduire les acides vers la sortie en drainant l'organisme avec des remèdes naturels alcalinisants, et le régénérer en lui redonnant des réserves qui font pencher la balance du côté des bases. Nous en aurons besoin lorsque la bise sera venue. Le système immunitaire sort toujours renforcé d'une petite cure alcaline et la vitalité aussi.

Immunité : les conseils de Peter Jentschura 

"L'équilibre acido-basique est essentiel à notre système immunitaire. En matière d'immunité, la meilleure option est la prophylaxie et la base de la prophylaxie est une alimentation saine, omnimoléculaire. Cette méthode est non seulement simple et efficace, mais aussi peu coûteuse, et elle conduit au renforcement de la résistance de chacun. L'organisme est en mesure de lutter contre une infection lorsqu'un taux pH alcalin du liquide cellulaire, de la lymphe et du sang est à même de ralentir la fusion entre la membrane virale et la membrane de la cellule-hôte qui se trouve alors protégée. De cette façon, l'infection et la reproduction virales sont inhibés. Dans ce sens, il faudrait se nourrir principalement d'aliments alcalinisants et excédentaires en bases : des légumes de saison, des graines, des céréales... Dans la mesure où les acides affectent aussi considérablement notre psychisme, surtout lorsque la saison hivernale commence, l'automne est une bonne période pour préserver son équilibre ou le retrouver rapidement". 

 

4. Je pratique le bain dérivatif

C'est un classique des soins préventifs naturopathiques. Simple, puisqu'il suffit d'un filet d'eau froide pour la pratiquer. Le principe? Dans un bidet ou dans une cuvette, on fait couler de l'eau froide, on s'assoit au-dessus et, avec une lingette, on exerce une friction douce de l'aine vers le périnée, de chaque côté, pendant une dizaine de minutes. Important : se couvrir suffisamment pour ne pas avoir froid; il est même essentiel de se sentir bien au chaud. Le naturopathe allemand Louis Kuhne avait décrit ce bain au XIXe siècle, mais c'est la navigatrice France Guillain qui l'a remise au goût du jour dans son livre Le bain dérivatif ou D-Coolin Way (Editions du Rocher). Faute de bidet, ou d'envie d'appliquer sa méthode à la lettre, elle propose des poches de gel "Yokool", à base de cellulose, à placer au congélateur avant de s'en servir. Afin de renforcer l'immunité, ces poches de gel recouvertes de tissu représentent une solution idéale pour toutes les femmes comme pour les hommes. Le système lymphatique et la circulation sanguine sont stimulés, et l'action anti-inflammatoire se ressent nettement. La température intérieure baisse doucement : avec le bain dérivatif vous serez plus zen, plus tonique, vous dormirez mieux... et votre silhouette s'affinera à vue d'oeil car les déchets métaboliques s'éliminent plus facilement. Alors, prêts à résister à fond aux virus?

 

5. Je respire des huiles essentielles

Mieux vaut prévenir que guérir. Si vous appliquez cette règle en toutes saisons, c'est particulièrement en automne que vous devriez vérifier vos réserves d'huiles essentielles Bio favorables à une bonne immunité. Je précise cependant qu'il est inutile d'accumuler des dizaines d'huiles et de les utiliser à tout va, sans discernement. Plus qu'inutile, cela peut s'avérer dangereux. Quelques huiles essentielles à diffuser, à inhaler ou à mélanger à une huile de base Bio pour des massages et des bains revitalisants en cas de baisse de régime : voilà la bonne solution. Vous choisissez celles qui conviennent le mieux à votre humeur du jour car il arrive que le parfum de l'une de vos H.E familières ne vous plaise pas, à un moment donné. Dans ces cas-là, vous n'insistez pas et vous en choisissez une autre. La palette antibactérienne et antivirale est large : myrrhe, thym, gingembre, ravintsare, eucalyptus, niaouli... Certaines entrent plus aisément en résonnance avec les voies respiratoires supérieures, d'autres les voies inférieures, mais les unes et les autres doivent être dosées très soigneusement, plutôt à la baisse qu'à la hausse par rapport aux préconisations des guides pratiques, et les huiles végétales de base (amande douce, jojoba, calendula...) se trouver à portée de main pour les préparations en contact direct avec la peau. Toujours. Femmes enceintes et enfants en bas âge, s'abstenir, c'est plus prudent, il faut demander l'avis de votre naturopathe.